L’entreprise familiale est-elle corrompue ?

Revue Éthique et Économique, vol. 12, n°1, janvier 2015

[Auteur : Thierry Coville[1]]

L’entreprise familiale est-elle corrompue ? Depuis les affaires Enron et WorldCom, on a assisté à un regain d’intérêt pour les questions de corruption dans l’environnement des affaires.

De nombreuses études ayant démontré que les entreprises familiales (EF) représentent le mode d’organisation le plus répandu chez les entreprises, il a semblé pertinent d’étudier les liens pouvant exister entre EF et corruption.

A priori, l’EF, du fait de l’importance qu’elle accorde aux relations humaines et au long terme, ne devrait pas être concernée.

Pourtant, un certain nombre de travaux mettent en évidence que l’EF pourrait être une organisation capable de corrompre le système politique.

« Corruption » (© olly - Fotolia.com - CCI Paris Île-de-France)

Par ailleurs, l’EF aurait également des caractéristiques organisationnelles qui la rendraient susceptible d‟être liée à des cas de corruption.

 


Références

Thierry Coville, enseignant-chercheur en macroéconomie et géopolique à Novancia. (© IRIS)[1]Thierry Coville
Enseignant-chercheur en macroéconomie et géopolique à Novancia. 

Thierry Coville est chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran. Il est professeur à Novancia où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque-pays.
Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches sur l’Iran contemporain et a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages sur ce sujet. Il travaille également sur la problématique des économies pétrolières.

Parmi ses publications : « Iran : la révolution invisible » La Découverte, 2007, « L’économie de l’Iran islamique : entre ordre et désordres » L’Harmattan, 2002, « Perspectives Iran, Nord-Sud Export » 2002.

 


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La revue Éthique et économique vise à offrir un espace de débat et de discussion pour les questions éthiques. Les thèmes et sujets abordés vont de la théorie aux questions d’éthique pratique touchant nos sociétés contemporaines. La revue vise plus spécialement, mais non exclusivement, les textes portant sur les relations entre éthique et économie. Des questions d’économie plus générale peuvent aussi trouver un endroit privilégié pour être présentés.